Suite de « Dans l’intimité de Renoir » par Michel Gaudet La maison, habitée par Claude, le troisième fils du peintre et par son épouse Paulette était d’ailleurs inchangée dans son décor et ses meubles. Exactement comme l’avait voulu Madame Renoir quand elle l’avait fait édifier en 1907 1908. Son mari, (...)

Suite du texte intitulé « Beau comme un symptôme ou l’envers du cinéma » : Le mot symptôme était apparu en 1538, pour s’épeler sinthome deux siècles plus tard. Lacan revint à cette orthographe à propos de Joyce, pour jouer avec ce « saint homme » habité de tant de vérité taraudante lorsqu’il écrivait dans (...)

Détours de paroles Grâce au QUARTEL, ou à cause de lui, c’est désormais l’art qui interpelle la psychanalyse et le symptôme, avec pour seule règle fondamentale l’ouverture du regard qu’autorise ce libre parcours. De stations d’ombres en scansions d’images, de tours de silence en détours de paroles, le (...)

Et si tout commençait par l’harmonie ? Dans le second clip, qui accompagne la partie précédente de ce chapitre, Patrick Rosiu évoque Dionysos et Apollon, leur contraste mais leur alliance nécessaire, et la question de l’harmonie soulevée à cette occasion fait si bien partie de ses préoccupations qu’il (...)

Patrick Rosiu, d’un infini à l’autre Patrick Rosiu, qui expose à la Chapelle des Pénitents blancs, Place Frédéric Mistral, Vence, jusqu’au 23 mars 2013, mérite qu’on interroge son rapport à la peinture, aux arts plastiques, à une certaine architecture, à la philosophie, à la psychanalyse, au lien entre (...)

Serge III le vagabond Dans le « Journal de Prison (Prague 1966-67) » de Serge III, d’abord cette brève notice autobiographie : Serge Oldenbourg est né en 1927 dans une famille d’émigrés russes. Il a une enfance et une jeunesse pauvre. En 1944 il termine ses études secondaires après avoir été (...)

Exposition au MAMAC (1995) : « Séries 1/1/1 » Conquête de l’Espace Alors ce furent « Fin de séries noires » au MAMAC dont le Conservateur, le regretté Pierre Chaigneau, écrivit dans la préface du catalogue : Gilbert Pedinielli pense avec juste raison que notre civilisation est imprégnée en permanence (...)

Si tout le monde l’a fait, elle est alors un peu à moi Dans le Patriote du 30 novembre au 6 décembre 2012, Julien Camy écrit ceci : « Cela commence par une histoire d’amour comme dans tous les beaux romans. Mais ici, ce n’est pas à l’eau de rose. Plutôt à l’eau mythique sans mauvais jeu de mots avec un (...)

Suite de … « tranché en eux les liens du langage… » Daniel Cassini : … Pour mettre en conformité notre table ronde carrée avec les possibilités qu’elle autorise, je voudrais proposer maintenant une petite expérience inédite au public de ce séminaire, susceptible de produire quelques effets dans le réel, (...)

Suite de Born to be wild : Mon nom mon ombre sont des loups (film) Cette approche très fine du cas Pankejeff, apparue dans la section précédente de ce chapitre – approche poétique à la mesure de la poésie de la cure analytique, à la mesure de la parole du Sujet – Daniel Cassini et Georges Sammut en (...)