Vanessa Paradis de retour sur Cannes avec un premier rôle, un merveilleux titre, une programmation du film en fin de festival, tout était au beau fixe pour ce film de Yann Gonzalez.
Qu’elle ne fut pas ma déception pour le Belphégor Homophobe qui ne rayonnera certainement pas du feu ardent l’ayant largement consumé
Le film est un drame, qui se veut être un thriller haletant dans le monde du hardcore homosexuel.
C’est par un démarrage laborieux fait de morcellement de plans séquences pornos gays, finissant dans un enchevêtrement érotico sadique à la plastique nauséabonde.
Un serial killer œuvre ses méfaits au gode couteau s’efforçant d’éliminer chacun des acteurs que la réalisatrice Anne (Vanessa Paradis) s’évertue à faire jouer dans ses productions miteuses.
Au-delà de n’être ni efficace, ni artistique, cela aurait pu être au moins drôle, mais les acteurs feront sombrer l’ensemble de ce film au plus bas fond de la cave sordide dans laquelle il n’aurait jamais dû sortir pour se frotter à la compétition cannoise.
Inutile d’aller plus loin, c’est pour ma part un désastre, un véritable couteau dans la sélection.