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Fin de cet événement il y a 2 mois - Date du 17 septembre 2021 au 19 septembre 2021

Retour du Festival du Livre de Nice du 17 au 19 septembre

Rendez-vous incontournable de cette rentrée littéraire 2021, le Festival du Livre de Nice célèbrera son quart de siècle, du 17 au 19 septembre, sous la présidence d’honneur de Jacques Julliard, historien, essayiste et journaliste. De JMG Le Clézio à Michel Onfray, plus de 200 écrivains (romanciers, essayistes, biographes, poètes, historiens, polémistes, célébrités) se retrouveront à Nice, dont la culture et l’art de vivre lui valent désormais d’être classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Trois jours de festival, rencontres, dédicaces, spectacles, lectures, animations, projections, belles découvertes et débats sous l’aimable direction artistique de Franz ?Olivier Giesbert, qui vont passer comme un souffle pour les amoureux des livres !

Une certaine idée de la France

Le mot de Jacques Julliard, Président du Festival
« Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. » On connaît la phrase qui ouvre le premier tome des Mémoires de guerre du général de Gaulle. Cette année, le Festival du livre de Nice en fait le point de départ d’une vaste et riche réflexion sur la vie de notre pays. Constats, analyses,
regards et perspectives. Romanciers, historiens, essayistes explorent tous les courants qui traversent la société française. Ils mettent en évidence les prises de position, les idées, les mouvements politiques ou religieux, qui la divisent ou au contraire la rassemblent.
Des grands romans contemporains aux investigations journalistiques, aux observations fines des sociologues, des philosophes, aux réflexions largement ouvertes sur l’avenir, vous allez découvrir une foule de livres passionnants avec, pour ne pas tous les citer : Sébastien Le Fol Reste à ta place (Albin Michel), Mohamed Sifaoui Les fossoyeurs de la République (L’Observatoire), Jean-François Colosimo République ou barbarie (Cerf), David Lisnard La culture nous sauvera (L’Observatoire), Jérôme Cordelier L’espérance est un risque à courir (Calmann-Lévy), Henri-Christian Giraud De Gaulle et les communistes (Perrin), Gaël Nofri De Gaulle l’homme du siècle (Cerf), Ralph Schor Le Paris des écrivains américains 1919-1939 (Perrin), Eugénie Bastié La guerre des idées (Robert Laffont), Gilles Kepel Le prophète et la pandémie (Gallimard), Michel Onfray Autodafés. L’art de détruire les livres (Presses de la Cité)... De quoi nourrir conversations et débats. Et vous, au fait, quelle idée vous faites-vous de la France ?"

Un témoin de son temps

Auteur de plus de trente livres, Jacques Julliard est historien, essayiste, journaliste engagé. Editorialiste aujourd’hui à l’hebdomadaire Marianne, chroniqueur au Figaro, il est à 88 ans, un des plus fins et des plus perspicaces observateurs de notre temps et de la vie politique. A la fois inquiet et plein de foi vertueuse, il parle en homme d’expérience, avec science, recul et pragmatisme. On se souvient de son Dictionnaire des intellectuels français (avec Michel Winock. Seuil, 2002). En 2012, il
avait reçu le prix Jean-Zay pour Les Gauches françaises. 1762-2012 : Histoire, politique et imaginaire (Flammarion). Dans la collection « Bouquins » de Robert Laffont, il vient de faire paraître Carnets inédits : 1987 ?2020 : Histoire, politique, littérature. Ce sont ses réflexions, ses notes de lecture, et toute une série de portraits et de récits de rencontres. Familier des présidents et des grands acteurs de la République, témoin privilégié de notre temps, il en a à raconter…

Le Clézio et la poésie

A tout seigneur, tout honneur, notre (très niçois) Prix Nobel de littérature, JMG Le Clézio revient sur ses terres pour nous parler poésie. Le flot de la poésie continuera de couler (Philippe Rey), son dernier livre nous fait approcher poèmes et poètes chinois de la dynastie Tang. Le temps (mille ans
avant la nôtre) de la « Renaissance chinoise ». « Je suis entré, écrit-il, dans la poésie Tang (…) en lisant un poème de Li Bai, qui met face à face un homme et une montagne. Le poète décrit un lieu d’immobilité et de majesté devant lequel l’être humain, dans sa faiblesse et son impermanence, ne peut que s’asseoir et regarder. » Un grand voyage intérieur alors commence.
Et Nice d’accueillir aussi les poètes d’aujourd’hui : Maryline Bertoncini de la revue littéraire « Recours au Poème », Jean-Michel Sananès (Le vieil homme disait, Chemins de Plume), Corinne Josseaux- Battavoine (Les Phares du vent, L’Encrographie d’Art), Franck Berthoux (Vide, Pourquoi viens-tu si tard ?) et de nombreux autres…

Les écrivains que vous aimez

Amélie Nothomb arrive à Nice avec son trentième roman Premier sang (Albin Michel). Jean-Christophe Rufin nous offre une nouvelle aventure de son détective Aurel le consul, La princesse au petit moi (Flammarion), Henry-Jean Servat raconte les stars de ses jours et ses nuits (so chic, Au coeur de la vraie jet set, Archipel). Avec eux, vous attendent Baptiste Beaulieu (Celle qui attendait, Fayard), Zoé Valdès (Les muses ne dorment pas, Stock), Irène Frain (Un crime sans importance, Seuil), Jean-Marc Guenassia (Les terres promises, Albin Michel), Claire Castillon (Son empire, Gallimard), Régis Jauffret (Le dernier bain de Gustave Flaubert, Seuil), Adèle Bréau (Haute saison, JC Lattès), Adélaïde de Clermont-Tonnerre (Les jours heureux, Grasset), Lionel Duroy (L’homme qui tremble, Miallet-Barrault), Daniel Picouly (Longtemps je me suis couché de bonheur, Albin Michel), Grégoire Delacourt (L’enfant réparé, Grasset), Vladimir Fédorovski (Amour et inspiration, Balland), Didier Van Cauwelaert (Le pouvoir des animaux, Albin Michel), Colombe Schneck (Deux petites bourgeoises, Stock), Catherine Cusset (Le défi du bonheur, Gallimard) ou Camille de Peretti (Les rêveurs définitifs, Calmann-Lévy)…

Le prix Nice Baie des Anges

Le lauréat du 25e prix Nice Baie des Anges recevra son prix des mains de Christian Estrosi, maire de Nice, en ouverture du Festival, le vendredi 17 septembre. Comme chaque année, huit romans ont été retenus par les membres du jury qui défendront chacun leur « coup de coeur » (Musée Massena, délibérations le 30 août) :
Pour Franz-Olivier Giesbert, président du Jury  : Le corps d’origine, de Jean-Luc Barré (Grasset),
Paule Constant, de l’académie Goncourt : Le miel et l’amertume, de Tahar Ben Jelloun, de l’académie Goncourt (Gallimard),
Irène Frain : Les yeux de Milos, de Patrick Grainville (Seuil),
Laurent Seksik : Et la peur continue, de Mazarine Pingeot (Miallet-Barrault),
Aurélie de Gubernatis : Les trois vies de Suzana Baker, de Philippe Amar (Mazarine),
Jean-Luc Gagliolo, Adjoint au maire : L’enfer, de Gaspard Koenig (L’Observatoire),
Didier van Cauwelaert : Nés de la nuit, de Caroline Audibert (Plon),
Nicolas Galup : La vie légale, de Dominique Dupart (Actes Sud).

DU VENDREDI 17 AU DIMANCHE 19 SEPTEMBRE • DE 10H À 19H • JARDIN ALBERT 1er ENTRÉE LIBRE (selon les conditions sanitaires en vigueur)
• Inauguration : vendredi 17 septembre à 14h30
• Remise des prix littéraires Nice Baie des Anges, vendredi 17, 14h30, et Concours de nouvelles, samedi 18, 10h.
• Le Festival en ville et en accès libre
Jardin Albert 1er, L’Artistique, Bibliothèque Louis Nucéra, Opéra de Nice, CUM, Hôtel Aston La Scala, Kiosque du TNN, Lycée Masséna, Cinémathèque de Nice.

Tout le programme (auteurs, débats, lectures, spectacles, projections dans la ville) sur : lefestivaldulivredenice.com et nice.fr

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