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Fin de cet événement Mars 2018 - Date du 16 décembre 2017 au 11 mars 2018

À venir à la Fondation Maeght « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

Riche d’une collection figurant parmi les plus importantes d’Europe, la Fondation Maeght réunit un ensemble extraordinaire d’œuvres d’art moderne et contemporain. Après les expositions « 50 artistes, une collection », « Face à l’œuvre » et « Espace, Espaces ! », la Fondation Maeght, cet hiver, en proposera une nouvelle lecture du 16 décembre 2017 au 11 mars 2018, enrichissant, à la suite des artistes A.R. Penck et Eduardo Arroyo, la question de « l’humain » et de ses représentations. Son titre « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » est emprunté aux fameux vers de Louis Aragon*, mis en musique par Léo Ferré, « … Est-ce ainsi que les hommes vivent Et leurs baisers au loin les suivent … ».

Plus de 100 œuvres – peintures, sculptures, dessins ou estampes – seront présentées du 16 décembre 2017 au 11 mars 2018 dans un nouvel accrochage d’œuvres construit autour de la dimension humaniste de la collection. Il s’agit donc de l’existence et de l’être humain, de ce que les anglais appellent le « human being », avec ses contradictions, ses combats, ses espérances.

Dans les salles comme dans les espaces extérieurs de la Fondation Maeght, le parcours de l’exposition se construit sur les représentations de l’homme en relation, sociale ou intime.

« Tout est affaire de décor »

Autour de la figure humaine apparaissent les corps, leurs environnements, avec leurs excès, leurs souffrances ou leurs joies, leurs vérités ou leurs utopies. Des mots, empruntés dans un « tableau éloge » du poète Pierre Reverdy par le peintre Jean Cortot, accueillent les visiteurs et leur révèlent l’esprit de l’exposition : « Mon cœur, ma peau, mes entrailles, les marques internes de mes rêves… ». Le parcours, à travers les œuvres, offre ainsi la redécouverte d’œuvres majeures de la collection et la découverte d’œuvres rarement montrées ou inédites. Il conduit le visiteur à travers différents thèmes : les regards, les situations du corps, les mécaniques et les géographies humaines, les gestes du travail ou de la fête, les jeux et les théâtres, les villes et les villages, les rêves, les excès et les débordements, enfin, le silence et la solitude.

Gérard FROMANGER, Le Dipri de Gaumont, 1988 // Alexander CALDER, Les Deux yeux, 1974.

Seront présents tout au long de ce chemin comme autant de rencontres : Pierre ALECHINSKY, Pat ANDREA, ARMAN, Jean ARP, Eduardo ARROYO, Atelier Francis BACON, Georges BRAQUE, Alexander CALDER, Louis CANE, Marc CHAGALL, Eduardo CHILLIDA, Jean CORTOT, Tibor CSERNUS, Marco DEL RE, Erik DIETMAN, Eugène DODEIGNE, Jean DUBUFFET, Alekos FASSIANOS, Jean-Michel FOLON, FRANTA, Gérard FROMANGER, Wolfgang GÄFGEN, Claude GARACHE, Gérard GASIOROWSKI, Alberto GIACOMETTI, Julio GONZÁLEZ, Fabrice HYBER, Vassily KANDINSKY, Joël KERMARREC, Peter KLASEN, Louis LE BROCQUY, Fernand LÉGER, Luigi MAINOLFI, Henri MATISSE, Joan MIRÓ, Jacques MONORY, Titi PARANT, Ernest PIGNON-ERNEST, Louis PONS, Paul REBEYROLLE, Germaine RICHIER, Saül STEINBERG, Sam SZAFRAN, Pierre TAL-COAT, Djamel TATAH, Anne TRÉAL-BRESSON, Raoul UBAC, Vladimir VELI ?KOVIC, Henk VISCH.

*Louis Aragon, Le Roman inachevé. Collection Poésie / Gallimard. Éd. 1966. p. 73

Trois visuels de Une : (1) Julio GONZALEZ, La récolte, 1920. (2) Gérard GASIOROWSKI, Croûte - La tour, 1970-1974. (3) Raoul UBAC, Trois personnages de face, 1961-1962. Courtesy Fondation Maeght 2017

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