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Fin de cet événement dans 1 mois - Date du 17 septembre 2019 au 26 octobre 2019

6 ème Biennale de Sculpture à Monaco sur le thème : « Le monde marche sur la tête »

Sous l’impulsion d’Héléna Krajewicz et Rob Rowlands, Artistes en Mouvement a été créé il y a dix ans dans le but d’investir des lieux non destinés à l’art, en créant un dialogue entre les oeuvres et le public dans des espaces non officiels. L’idée est d’intervenir dans la ville de Monaco et de mettre l’art « contemporain » à la portée de tous. Ainsi la Biennale de Sculpture a vu le jour et est devenue en 10 ans, une réelle institution. Exposer des oeuvres dans la rue, à la portée du grand public, est toujours un défi pour des artistes-plasticiens.

Cette année, 14 artistes sont réunis autour du thème « Le monde marche sur la tête »

Nombreux le constatent et craignent le pire...
Aujourd’hui, l’art est un rare champ de liberté qui ouvre sur tous les possibles et qui permet de faire « voir autrement », de donner « forme » à une vision très personnelle voire symbolique du sens de la vie. Pour ce sixième parcours de sculptures et installations, les organisateurs souhaitent que les passants et les visiteurs de l’exposition aillent de surprise en découverte, s’interrogent, et aussi s’émerveillent. Place aux propositions fortes, aux oeuvres engagées, critiques, poétiques, visionnaires et audacieuses qui occuperont et modifieront un espace singulier qui a de l’importance : la rue.
Avec les artistes :
• Maria Amos • Barna-Gacsi • Gérard Braguy • Elisabeth Brainos
• Valérie Denamur • Maurizio Del Piano • Marc Gaillet
• Elisabetta Giannaccini et Franco Ceragioli
• Helena Krajewicz / Rob Rowlands • Lapicore et Lawicka (AL2)
• NYS (Hervé Nys) • Gery Rurent • SETCH • Frederic Tostain

Maria Amos

Maria Amos vit et travaille en Allemagne. Elle a organisé de nombreuses expositions jusqu’en 2002. Puis elle a commencé à croiser ses connaissances théoriques en art avec une approche plus pratique en s’exprimant directement à travers la peinture lors d’un long séjour en Italie. Ses premières oeuvres étaient à l’huile marquées d’une facture classique.
Après avoir rejoint le groupe d’artistes no-made, elle a également commencé à travailler sur des objets en trois dimensions. Sa première image en verre a été créée en 2009 pour une exposition à la Villa Roc Fleuri à Cap-d’Ail. Les oeuvres de Maria Amos ont été exposées dans de nombreuses expositions individuelles et collectives dans des galeries et des maisons communales en Italie, en France et en Allemagne.

🔵 Le pouvoir aux enfants
" Le monde marche sur la tête ! Je voudrais faire entendre un espoir. Je voudrais parler de l’engagement des jeunes, des jeunes en train de travailler pour notre avenir. Je voudrais dire : écoutez-les !
Il y a une chanson d’un chanteur allemand Herbert Groenemeyer avec le titre Power to the children.
Une partie du texte est écrite sur un dôme transparent estampé sur une terre bleue. Sur la terre, il y a beaucoup d’enfants sculptés en patte fimo, debout sous les arbres en pissenlit. Dans ce cas, les pissenlits deviennent un symbole pour les paroles des enfants qui sont portées au loin.
"

Parapluie Dandelion
Des centaines de pissenlits, dématérialisés, assemblés en un grand parapluie.
Boite plexiglass
110 x 80 x 80 cm

Barna Gasci

« Ma relation avec l’art s’est révélée, comme un coup de foudre. J’ai déménagé à Budapest pour travailler dans une fonderie de bronze. Quelques années plus tard, j’ai passé le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts. J’y ai rencontré le maître Istvan Bencsiks que j’ai suivi après mon diplôme, pour travailler 6 ans dans son atelier.
L’art pour moi est un travail de recherche qui m’aide à survivre à la réalité de l’existence humaine de façon à ne pas perdre la transreflexion complexe. Conserver ce qui doit être conservé.
Depuis 4 ans, je travaille sur une série intéressante. Je fais des statues de choses trouvées durant mes vagabondages, des sentiments et des pensées qu’elles inspirent."

🔵 Les Esclaves
"Loin de tout ce qui n’est pas spacieux et énorme, qui est la multitude confuse et illimitée des relations humaines. Je suis maintenant dans mon pays d’origine où tout est envahissant, fin et sobre. Je traîne sans père, sans fils, sans femme, sans ami dans la solitude, dans l’impermanence. Mes yeux fermés, repos, une pensée au-delà d’une pensée unique. Autour de moi il y a des pierres, de l’eau, l’air, la lumière. Je suis le silence.

Les Esclaves 2016 techniques mixte, résine couvert du sable 100 x 150 x 250 ( hauteur) cm 700 kg

Gérard Braguy

L’iceberg - Résine polyester et acrylique, fibre de verre, gel coat patine blanc bleuté et noire & blanche. Armature métallique tubes d’acier. 250 x 100 x 130 cm

Qui a une fois effleuré une oeuvre de Gérard Braguy se souviendra sans doute longtemps de sa délicatesse ! Limpide comme une caresse, ses oeuvres nous transportent dans un monde d’une grande quiétude sensuelle. Il maîtrise les différentes techniques requises par chaque étape de travail.
Emplies de légèreté, ses sculptures flottent et communiquent la douceur de leurs courbes qui s’accouplent, s’entrelacent. Elles se déploient en source d’équilibre, partageant l’espace entre vide et plein dans une parfaite harmonie.
Connaissance des techniques de sculptures sur : bois, pierres, marbres, métaux, terre, résines......

🔵 L’iceberg
L’actualité de ces derniers temps impose une réflexion sur le réchauffement climatique.
Ayant dernièrement effectué un travail sur les manchots, l’idée m’est venue d’exploiter en grand ce concept. Poser un iceberg garnit de manchots, au centre d’une ville telle que Monaco, permet de transmettre un message, de créer un signal pouvant entraîner une attention particulière sur les conséquences dues à la pollution de notre planète.
De procurer un instant de rêve de douceur...

Elisabeth Brainos

Cavalière sur cheval bleu Bronze, résine colorée 220 x 175 x 30 cm

« En France depuis l’âge de 1 an, née en Colombie, de père ukrainien et de mère grecque, je suis de culture française (maitrise de lettres). Après une expérience théâtrale , je me consacre à la peinture, puis à la sculpture, avec un intermède photo. Actuellement je ne fais pratiquement plus que de la sculpture. Expositions en France ,Angleterre, New-York, Grèce, Russie. OEuvres dans les musée de Biot, Mytilène (Grèce) Astrakhan (Russie). A Antibes, face au musée Picasso, mon show-room : galerie Eleni. »

🔵Cavalière sur cheval bleu
"Développer le côté poétique, onirique, joyeux et libre d’un aspect de la vie. Toutes mes sculptures sont un mélange de bronze et de pierres semi-précieuse, ou résine, qui apportent lumière et légèreté au bronze. Je suis plus du côté de la vie comme elle devrait être que dans la dénonciation des maux de nos sociétés."

Valerie Denamur

Hypnotic people, 2019 Ceramique, pic en métal 60 x 160 x 60

Cette artiste dans l’âme depuis son plus jeune âge signe sous le nom de « DENA ». C’est au fond de son atelier, en manipulant les matières et les formes que ses oeuvres prennent naissance au fil de son inspiration suscitée par les rencontres, les images de la vie, sa sensibilité et ses émotions personnelles. Son thème de prédilection : l’abstrait influencé par l’Art Rupestre où les formes jouent avec les couleurs naturelles, les tons chauds et sanguins. Une belle rencontre avec Françoise Giaiotto, céramiste, donne un nouvel élan à son travail : celui de la 3D et de l’approche de la terre et de ses multiples facettes ainsi que la merveilleuse aventure de la technique ancestrale de RAKU. Une belle invitation à la découverte de son univers.
Hypnotic People

🔵 La rue dans la rue.
"Mise en abîme d’un monde qui « marche sur la tête ».
Des visages, figés dans la matière, observent les passants... d’autres visages, fermés et emportés par l’habitude des certitudes. Suppléant des bouches aphones fatiguées, trompes d’alarme d’où ne sort plus aucun son, leurs regards vides, mais inquiets, nous interrogent :
« Pour combien de temps, encore, cette Comédie humaine brûlant les planches d’un monde qui se consume ? »
Avons-nous entendu ? Sourds que nous sommes !"

Maurizio del Piano

Maurizio Del Piano, sculpteur, peintre et designer, est né le 31 janvier 1961 à Costa Volpino, dans la province de Bergame. Autodidacte, il a expérimenté les premières formes d’art, explorant d’abord les territoires de la peinture puis, plus tard, la sculpture développant mes solutions créatives.

🔵 Le rêve des arbres
L’oeuvre veut représenter le rêve des arbres ...
Ces formes de vie végétale qui ont pour caractéristique de s’enraciner dans la terre et de s’étendre dans l’espace avec les bras de leurs branches apparaissent également comme une référence, un refuge et une ressource alimentaire, même pour de nombreux êtres vivants.
Ailes faites de fines feuilles de bois qui dessinent les composants des plumes et des plumes.
Le rêve des arbres est donc suggéré, transmis et rendu possible par la notion de vol.
Combien de fois l’arbre sur lequel un oiseau s’est posé a-t-il senti sa présence ? ... Certainement chaque fois que la légèreté de l’oiseau l’a caressé !
Combien de fois l’arbre s’est-il démarqué de l’oiseau, l’a-t-il peut-être manqué ?
Maintenant l’arbre, grâce à une proposition artistique, la chance de sentir la légèreté du vol.
Un vol qui a pour but de rassembler et d’impliquer l’être humain dans le partage d’un élan vers la liberté.

Il sogno degli alberi, Le rêve des arbres 2019 bois, fer, installation insitu sur un arbre 220 x 60 x 4 cm.

Marc Gaillet

AFTER GAME 11,12 et 13. tirage duraclear fusionné entre deux plaques de verre de 50 x 40 x 2cm. Bois massif où vient s’emboîter AFTER GAME. 1,50m, 1,70m 1,90m.

Artiste plasticien né en 1956 Marc Gaillet vit et travaille à Montpellier. Il est enfant de la Pop Culture, qui a formaté notre interprétation visuelle des symboles, et qui a nourri pendant des décennies le marketing. Elle est devenue son terrain de jeu. A cette influence fondatrice se mélange la passion pour des artistes Flamands et de la Renaissance, en particulier, Jérôme Bosch et Botticelli. Il admire chez eux la représentation presque photographique, la mise en volume du réel par l’utilisation de la lumière et de l’obscurité, les perspectives tronquées qui obligent l’oeil à s’attarder et surtout leur sens du détail, côtoyant la forme inconnue du sacré. Ses créations sont surréalistes, poétiques et se nourrissent au présent de tout cet héritage culturel et artistique.

🔵 AFTER GAME 11,12 et 13.
« Ces formes distordues témoignent de notre capacité à dissoudre la tragédie de la violence dans le flux des informations. Cette inconséquence nous éloigne de la notion d’équité, révèle notre abandon progressif de l’éthique et signe notre acte du compromis à la compromission. »

Elisabetta Giannaccini & Franco Ceragioli

Le petit soutient le Grand technique mixte,fer et treillage métallique 180 x 150 cm

Elisabetta Giannaccini est diplômée en arts plastiques à Lucca, elle a travaillé différents médiums artistiques : comme les impressions d’artistes (sérigraphies, gravures..), la sculpture, le graphisme publicitaire et la retouche photo pour la photo céramique...
Aujourd’hui elle travaille surtout dans l’utilisation de matériaux naturels pour la réalisation d’installations, ou la réalisation d’oeuvres éphémères de grande dimension.
Franco Ceragioli a travaillé longtemps en qualité de serigraphe, et maintenant il travaille dans la domaine de l’impression 3D. La connaissance du langage de la couleur et de la presse lui donne l’attention nécessaire pour la transmission de concepts à travers des images.

🔵 Le petit soutient le Grand
Le monde marche sur la tête ! Une abeille, comme font dans la tradition les cigognes avec les enfants, est en train de porter un bébé éléphant à sa destination. Dans ce cas, on joue sur la dimension et sur l’effet étonnant du poids de l’éléphant contre celui de l’abeille. En même temps, on donne une réflexion sur l’importance que les abeilles jouent sur le monde entier, étant responsables de la production des fruits et des légumes, si bien que elles aident aussi ces animaux qui sont beaucoup plus grands qu’elles.
Mais on peut aussi dire que c’est le petit que soutient le grand : la population soutient le roi, la vis et le boulon soutiennent la Tour Eiffel, le grain soutient l’agriculture.....

Héléna Krajewicz et Rob Rowlands

Nous voulons des coquelicots - 4 grilles de 1mx1m recouvertes d’argile rouge craquelée 80 Coquelicots environ en fibre de verre colorée en tiges en fibre de carbone 2m x 2m au sol

Héléna Krajewicz et Rob Rowlands travaillent en duo. Ils se plaisent jouer avec les lieux, l’espace, et les matériaux. Leurs installations in situ peuvent être aériennes, poétiques, symboliques, elles sont néanmoins engagées, porteuse de sens, motivées par les enjeux de notre époque, humanistes et écologiques.
Héléna est artiste dans l’âme ; d’abord écrivain, ensuite peintre, et dernièrement plasticienne. Fondatrice du mouvement d’artistes « Alerte » devenu ensuite « no-made », Héléna est une artiste passionnée et engagée.
Rob est retourné à ses envies artistiques, longtemps enfuies, au contact d’Héléna.

🔵 Nous voulons des coquelicots
Installation dans l’espace publique d’un champ de coquelicots. Des fleurs rouge vif de 50 cm à 2 m fleuriront sur une terre d’argile craquelée et rouge.
Le coquelicot est devenu le symbole de la lutte contre la disparition de la biodiversité à cause des pesticides et des effets du changement climatique.

Aleksandra Lawicka Cuper - Alain Lapicoré

Alain Lapicoré & Aleksandra Lawicka-Cuper travaillent en duos depuis fin 2013 à travers le collectif d’artistes AL².Tous les deux membres sont membres de l’Association Internationale des Arts de l’UNESCO.
Ils pratiquent régulière de résidences conjointes au Centre National de Sculpture polonais d’Oronsko, de symposiums, d’expérimentations, d’expositions et de voyages de création.
Aleksandra Lawicka Cuper est architecte de formation, artiste plasticienne, sculpteur polonaise. pratique la peinture, le graphisme, la céramique et la sculpture depuis 1997, le Land Art depuis 2009.et marbre).
Alain Lapicoré est physicien de formation , artiste plasticien français. Depuis 2003 quitte l’atelier pour voyager vers les montagnes, les déserts, les îles pour créer des installations provisoires dans la Nature.

Phénix Treillis soudé* de fer à béton en panneau de maille 10x30 cm et de fil 7 m quatre panneaux de treillis montés en forme de parallélépipède rectangle 300 x 120 x 60 cm

🔵 PHÉNIX
Beyrouth, Bagdad, Kaboul, Alep pour ne citer que les villes martyres des dernières décades, ont vu une partie de leur population regagner les ruines après ou malgré les combats pour y vivre.
L’oeuvre présentée ici est un hommage que nous rendons à ces personnes et à l’espoir qu’ils ont su mettre dans la vie et dans l’avenir.
Elle représente un habitat collectif partiellement détruit en partie réoccupé par ses habitants. Les rideaux aux couleurs gaies dont ils décorent leurs fenêtres traduisent leur audace, leur joie de vivre. La résilience dont ils font preuve est porteuse d’espoir. C’est cette espérance, que nous traduisons en donnant à l’oeuvre le nom de l’oiseau mythologique, le Phénix qui renaît de ses cendres. L’oeuvre est surmontée par deux colombes blanches, symbole de paix.

NYS (Hervé Nys)

Spout-nys, Technique mixte Hauteur : 3,7 mètres

Hervé NYS, né en 1960 à Cagnes-sur-Mer, passe son enfance à la campagne. Il fait ses études dans la mécanique agricole puis s’engage dans l’aéronavale en tant que mécanicien avion. Du Massey Ferguson au Super-Etendard, il acquiert ses connaissances mécaniques.
Son contact avec le monde artistique se fait lorsqu’il devient ciseleur dans une fonderie d’art à cire perdue. Durant 10 ans, il apprend à maîtriser le bronze (sculpture, moulage, cire, fonte, ciselure, patine, …) et s’enrichi de la création de nombreux artistes (Hans hedberg, Kees Verkade, Cyril Delapateliere, Franta, Nicolas Lavarenne, ....) Fort de cette expérience, il devient l’assistant de Sacha Sosno (jusqu’à la fin de sa vie).
La fusion de cette maîtrise technique, de sa passion pour la mécanique et de ses racines agricoles, donne naissance à des sculptures inédites dans l’Art contemporain. A travers ses sculptures « biomecanicart », il raconte avec humour la course du temps qui passe.

🔵 Spout-nys, vers l’infini et l’au-delà ...
Sculpture représentant une fusée qui fait voyager notre esprit vers un futur proche. Cette sculpture mécanique utopique utilise l’énergie solaire pour maintenir la vie dans sa bulle. Le passant s’interrogera alors sur toutes les problématiques et solutions de notre société, transformons nos missiles de destruction massive en missiles de vie ...

Gery Rurent

Je suis né le 28 décembre 1962 à Valenciennes dans les Hauts de France où j’exerce mon art avec passion dans mon atelier à Somain. Durant quelques années, j’ai mis mes crayons et mes dessins au service du journal « La Voix du Nord ». Ensuite, c’est à l’école d’Art de Denain que j’apprends les différentes techniques de sculpture tout en me formant de manière autodidacte. J’approfondis mes connaissances auprès de Stuart Roussel par un stage de fonderie d’art dans le Vaucluse. Je participe régulièrement à des concours et expose mes oeuvres me nourrissant de ces expériences et des rencontres avec le public.

Bug, 2 Personnages 48 x 35 x 50cm. Résine polyuréthane, Les deux enfants sont à 40cm l’un de l’autre. Pavés, plaque de métal

Dans mes oeuvres, je mets l’Homme au centre de mes recherches. Je raconte l’aventure ou la mésaventure que représente une vie. Une vie ou un ensemble de vies prises dans les rouages du monde contemporain. Je porte un regard bienveillant, critique, lucide, préoccupé sur les dérives et les diktats de la société. La sculpture me permet de dire le monde, c’est la vision d’un idéaliste qui s’interroge et amène à s’interroger. Je propose, par mes oeuvres, à l’Homme de XXI ème de se regarder en face...

🔵Bug
Deux petits enfants accroupis face à face et entre eux un étrange râteau... Enfants ou pas... Râteau ou pas... Sous les pavés la plage ? Que pourra imaginer le « spectateur » déambulant rue de la Princesse Caroline ? Je propose un tableau inattendu, déroutant et poétique dans l’espace urbain. En effet, ces deux petits enfants sont étranges avec leur circuit imprimé derrière le crâne mais si familiers pourtant... S’agit-il des enfants qu’on était ? Des enfants dont on rêve ? Des enfants de demain ?
Que peut-on lire et dire de cette situation sur- prenante, incongrue et pourtant si banale ? Au promeneur donc d’imaginer un scénario, de construire des alternatives, de rêver, de donner du sens ou du moins un sens...
Laissons-lui, plus simplement, le temps d’un regard, la possibilité de s’émerveiller devant le spectacle éternel du jeu et de la vie.

SETCH

Danse Rituelle
Treillis soudé* de fer à béton en panneau de maille 10x30 cm et de fil 7 m acier oxydé & cordes –200 x 180 x 180 cm.

Sophie Gastaud est née en 1961 à Boulogne-Billancourt, Christian Joliff en 1957 à Quimper.
Ils se rencontrent en 1981 aux Beaux-Arts de Paris et y apprennent le dessin, la peinture et la composition, mais aussi le plaisir de vivre et travailler ensemble.
Une signature illustre ce partage : S ET CH
La sculpture, découverte il y a dix ans à travers l’acier comble un espace vacant entre peinture et architecture. Elle prolonge la recherche d’une vérité archaïque, quelque chose de perdu, d’enfoui, un fil qui nous lie les uns aux autres.

🔵 DANSE RITUELLE
Des danseurs pour la pluie,
Pour le beau temps,
Pour une récolte saine et généreuse,
Pour la fertilité, les enfants, la paix,
Des danseurs pour honorer beauté et harmonie,
Des danseurs qui protègent, qui unissent, qui partagent,
Des danseurs pour vivre, se souvenir et rêver.
Qui dansera pour nous demain ?

Frederic Tostain

Mortal Cactus, châssis en fer forgé, fibre de verre, résine epoxy, douilles de 22 long rifle, acier 97 x 50 x 60 cm

Titulaire des beaux arts de Paris
Frederic Tostain a exprimé son art tout en parcourant le monde en exposant dans différentes galeries , et en travaillant pour des clients privés.
De retour en métropole après 5 années passées sur l île de saint Martin, et après avoir effectué la réalisation et l installation de grandes sculptures ainsi que des dix aines de fresques sur les murs de l hôtel Mercure, Frederic nous propose son univers artistique et éclectique dans sa nouvelle galerie ( Art love Galerie) dans la ville de Hyères.

🔵 Mortal Cactus
Mortal Cactus est une oeuvre réalisée en acier forgé ainsi que résine epoxy et douille de balles.
Le monde marche sur la tête :
La folie des hommes donne naissance à une nouvelle forme de nature.

Du 17 septembre au 26 octobre à ciel ouvert, rue Princesse Caroline en Principauté.

Artiste(s)