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Fin de cet événement 11 janvier - Date du 11 janvier 2018 au 11 janvier 2018

Conférence, "De Pompéi à Giverny, de Botticelli à Kandinsky"

Cette conférence organisée par Vu pas Vu vous propose une rétrospective de deux mille ans dans l’histoire des motifs et de la perception dans la peinture de jardins. Elle sera animée par Joël Scholtès, Maître de Conférences associé à l’Université de Nice Sophia-Antipolis.

Fragiles et fugaces, les jardins ont, de tout temps, stimulé l’inspiration des hommes.

Défricher la nature et composer des jardins font partie des premiers faits de culture de l’humanité, et c’est dans l’idée de jardin que les arts et les religions ont puisé la majeure partie de leur inspiration. Qu’il s’agisse d’un verger, d’un espace voué aux plantes potagères ou médicinales, d’un patio privatif ou d’un jardin palatial, ce sont ces représentations peintes qui attestent de la magnificence passée de ces oeuvres éphémères. « Dès l’Antiquité, les jardins peints ont été conçus non seulement comme des ouvrages procurant un plaisir esthétique, mais aussi comme les symboles efficaces de concepts théologiques, et chargés d’une portée spirituelle » constate Nils Bütter. Jardins consacrés à Vénus de la Rome antique, jardin clos symbolisant la virginité de Marie des retables du Moyen Âge, tradition du Jardin d’amour présente chez Watteau, souci de réalisme de Thomas Easkine, sans oublier la perception de la nature chère aux impressionnistes et l’usage libre et subjectif des formes picturales qui s’établit depuis le début du XXe siècle : cette rétrospective de deux millénaires de jardins en peinture éclaire le riche héritage d’un art en constante mutation.

« Dès l’Antiquité, les jardins peints ont été conçus non seulement comme des ouvrages procurant un plaisir esthétique, mais aussi comme les symboles efficaces de concepts théologiques, et chargés d’une portée spirituelle » constate Nils Bütter. Jardins consacrés à Vénus de la Rome antique, jardin clos symbolisant la virginité de Marie des retables du Moyen Âge, tradition du Jardin d’amour présente chez Watteau, souci de réalisme de Thomas Easkine, sans oublier la perception de la nature chère aux impressionnistes et l’usage libre et subjectif des formes picturales qui s’établit depuis le début du XXe siècle : cette rétrospective de deux millénaires de jardins en peinture éclaire le riche héritage d’un art en constante mutation.

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Toutes photos DR
Jeudi 11 janvier 2018 18h30 à 20h30
Maison des Associations 12ter, place Garibaldi 06300 Nice

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