EXPOSITION
prec suivPARIS 6ème arrdt : Impasse de Stephane Tidet
Les nouvelles oeuvres de Stéphane Thidet proposent de penser le déclin non comme une amorce de la fin, mais comme une alternative d’existence de ce qui nous entoure : figer, fragiliser, éplucher, forcer les choses à se tourner vers une nouvelle origine, supposer leur condition d’existence.
Galerie Aline Vidal Du 08 avril au 29 mai 2010 et vernissage le 08 avril 2010.

- Stéphane Thidet, Crue, 2010. Maquette du projet Courtesy Galerie Aline Vidal © Stéphane Thidet
Stéphane Thidet se sert des paradoxes tels que le jeu et le rite, le manque et le doute, l’inquiétante familiarité, le renversement des données temporelles. La deuxième exposition personnelle à la galerie de Stéphane Thidet articule ses dernières pièces en explorant la mise en péril comme champs des possibles.
Les oeuvres conçues pour l’exposition proposent de penser le déclin non comme une amorce de la fin, mais comme une alternative d’existence de ce qui nous entoure : figer, fragiliser, éplucher, forcer les choses à se tourner vers une nouvelle origine, supposer leur condition d’existence. Objets auto-piégés, situations de coma infligées aux objets : cette mise en perspective propose un monde altéré, et crée une lecture fictionnelle de notre quotidien.
Chacune des oeuvres de Stéphane Thidet, au- delà de leur beauté formelle, est un carrefour qui force au fantasme, au doute, à la commotion. A la séduction immédiate d’un étincelant miroir aux alouettes se superpose la mécanique du piége. Mythes modernes, ses pièces capturent le spectateur dans des émotions contradictoires, identiques à celles que pourrait éprouver l’homme face au loup, son meilleur ennemi : fascination, ensorcellement, menace.
Il était une fois un homme poursuivi par le vent
Un squelette de ballerine sur le bord d’une route
Une maison de bois qui pleuvait à verse
Un terril de charbon plus léger qu’un oiseau
Une balançoire sous verre interdite aux enfants
Des montagnes qui poussaient au centre d’un billard
Un carrousel orphelin qui rêvait de hauteur
Un dance-floor fantôme traversé de souvenirs…
Vernissage
Jeudi 8 Avril 2010. 18h-20h.
Informations Pratiques
Galerie Aline Vidal
70, rue Bonaparte
75006 Paris 6e
T. 33 1 43 26 08 68
galerie@alinevidal.com
http://www.alinevidal.com Horaires
Horaires : Mardi-Samedi : 14h-19h
Métro : Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
lundi 1er mars 2010 , par
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