EXPOSITION TEMPORAIRE
prec suivNo made : « Si le printemps revenait ? Saison II »
Un souffle de création printanier sur le Pôle universitaire de Saint -Jean d’Angely ! Depuis le 9 mars et jusqu’au 29 avril 2011, le collectif d’art contemporain no-made investit le pôle Saint-Jean d’Angely de l’Université de Nice Sophia-Antipolis, avec l’exposition « Si le printemps revenait ? Saison II ». A ne surtout pas rater !
NICE Pôle universitaire SAINT JEAN D’ANGELY Du 9 mars au 29 avril 2011
Le collectif se situe à la frontière du dadaïsme, de l’arte povera et du land art. Les plasticiens qui le constituent s’inscrivent dans une démarche alternative en investissant des lieux atypiques, habituellement non destinés à l’art. L’an passé, dans le cadre de l’exposition « Si le printemps revenait », plusieurs membres de no-made se sont approprié l’espace universitaire du parc Valrose avec des installations in-situ dans la nature.
Pour la deuxième édition, le collectif établira un véritable dialogue avec l’espace urbain du campus Saint-Jean
d’Angely et de ses alentours. Une série d’oeuvres spécialement conçues pour le site offrira aux étudiants et aux
visiteurs une nouvelle appréhension du territoire investi. L’intervention du collectif no-made va interpeller,
étonner, voire déranger.
Présentation du collectif
no-made réunit des artistes venus d’horizons et de styles différents autour de projets atypiques, permettant au collectif d’évoluer comme une tribu nomade itinérante. L’esprit du collectif se caractérise par la volonté d’investir des lieux habituellement non destinés à l’art, tout en les respectant et les préservant. Cette entité aux frontières fluctuantes joue avec les notions de créativité, de déplacement et d’appropriation d’un site. Chaque oeuvre est unique et conçue pour être en adéquation avec le lieu investi. D’influences multiples, ces « penseurs libres » de l’art revendiquent l’éclectisme et se positionnent à la croisée de différents mouvements artistiques tels que le dadaïsme, l’arte povera et le land art.
Historique
L’association no-made se crée en 2004 autour d’une volonté commune d’exister en dehors du système traditionnel de l’art, et des espaces qui lui sont dédiés. Depuis plus de dix ans, le collectif multiplie les projets artistiques notamment au sein de l’Arboretum de Roure*, adopté aujourd’hui par no-made comme lieu permanent. Parmi les autres espaces investis, l’on peut également citer la voie ferrée du Cap-d’Ail avant sa nouvelle affectation en 2005, le quartier populaire Mimont-République à Cannes en 2008 (première confrontation au milieu urbain) ou encore un appartement monégasque voué à la destruction en 2009. Depuis sa création, no-made bénéficie du soutien de nombreux artistes de renom. Ben Vautier signe ainsi les débuts du collectif et Ernest Pignon Ernest s’intéresse très tôt aux interventions dans la nature réalisées à Roure. Ce lieu a également retenu l’attention de Jean-Michel Folon en 2005, alors conquis par le lyrisme poétique apporté à l’Arboretum. L’année d’après, les travaux sur la voie déferrée du Cap-d’Ail ont, quant à eux, fortement captivé l’artiste Italien Valerio Adami. Également séduit par la démarche singulière de no-made, la fondation Pietro Rossini de Milan confie depuis plusieurs années au collectif des oeuvres majeures d’artistes internationaux (Notamment celles de Dennis Oppenheim ou encore de l’architecte américain James Wines, fondateur de la green architecture).
En janvier 2010, les artistes no-made investissent le Parc Valrose pour l’exposition « Si le printemps revenait ». Abritant l’Université des Sciences de la ville de Nice, le parc est alors l’occasion pour le collectif de travailler sur les liens qui unissent l’art et la science. L’année 2010 a également donné lieu au projet « Champ libre », véritable interrogation sur la liberté, présenté simultanément au Cap-d’Ail et à l’Arboretum de Roure.
* Situé en lisière du Parc National du Mercantour, l’Arboretum de Roure est un musée vivant de l’arbre où s’entremêle recherche botanique et plastique. Il constitue un patrimoine arborescent essentiel à diverses disciplines et à la préservation de l’environnement. C’est le premier et le seul Arboretum d’Altitude en Europe.
Le projet 2011 « Si le printemps revenait ? Saison II »
L’an passé, dans le cadre de l’exposition « Si le printemps revenait », plusieurs membres de no-made se sont approprié l’espace universitaire du parc Valrose avec des installations in-situ dans la nature. Pour la deuxième édition, le collectif relève le défi d’investir un territoire complexe, et engagera un véritable dialogue avec le domaine universitaire Saint-Jean d’Angely et l’espace public environnant. Une série d’oeuvres spécialement conçues pour le site offrira aux étudiants et aux visiteurs une nouvelle appréhension du territoire investi. L’intervention du collectif no-made va interpeller, étonner, voire déranger.
Au coeur de l’exposition, la salle de l’Avant Scène présentera, sous la forme d’une installation artistique, un ensemble d’oeuvres réalisées par le collectif depuis plus de dix ans. Véritable stratification d’objets éclectiques, cette création raconte une histoire, celle de no-made. Une série de photographies-documentaires viendront faire écho à cette oeuvre à la fois originale et hybride.
Contacts
Denis Gibelin : président de l’association - 06 09 03 33 83 - no-ma2@orange.fr Héléna Krajewicz : 06 22 04 45 11 - h.krajewicz@monaco.mc Pôle univer si taire Saint Jean d’Angely 24 Avenue des Diables Bleus, Nice - 04 92 00 11 00 Exposition - Performances Vernissage musical le 8 mars 2011 à 17h30 Du 9 mars au 29 avril 2011 Pôle universitaire Saint-Jean d’Angely Entrée libre
mercredi 9 mars 2011 , par
A la Une sur Art Côte d'Azur
Haut de page-
Laurence De Leersnyder et la (...)
-
Une histoire de merveilleux (...)
-
Côte d’Azur : 1329 jours de (...)
-
Mandelieu : première biennale (...)
-
Museaav : Thomas Modschiedler (...)
-
Botox[s] nous fait visiter (...)
-
Antibes : Premier Week-End (...)
-
Laurence De Leersnyder et la (...)
-
Une histoire de merveilleux (...)
-
Chronique d’un galeriste















